Déposez chaque export dans sa case. Cochez « Ignorer » pour une source que vous n'avez pas : la case est grisée et le contrôle porte sur le reste. Les données sont enregistrées sur la plateforme et partagées entre les comptes autorisés. Les règles qui dépendent d'une source absente le signalent sur chaque alerte concernée.
Le fichier de suivi des confirmations s'importe depuis l'onglet « Lancer les contrôles ». Tout virement à partir du seuil fixé dans « Règles et seuils » doit y figurer avec un statut valable ; vous contrôlez ensuite l'échantillon en écoutant les enregistrements.
Alimenté par l'export des contestations. « Signalée » indique si la page aurait levé une alerte sur l'opération sans tenir compte de la contestation elle-même. Une fraude avérée classe l'opération en « Fraude confirmée » et place le bénéficiaire en liste de surveillance.
Un client qui conteste une opération est placé sous surveillance renforcée : chacun de ses virements déclenche une alerte quel que soit le score, pendant la durée fixée dans « Règles et seuils ». Levez la surveillance une fois les accès sécurisés ; la levée est tracée au journal.
Les règles « client récent », « bénéficiaire nouveau » et « bénéficiaire partagé » comparent chaque virement à l'historique. Plus il couvre de semaines, plus elles sont fiables : importez au moins deux mois avant de vous y fier.
L'effacement supprime aussi les décisions, les confirmations, les contrôles, les échantillons, le journal et la liste des bénéficiaires signalés. Téléchargez une sauvegarde avant.
Les données vivent sur la plateforme, partagées entre les comptes autorisés. La sauvegarde complète (virements, décisions, confirmations, échantillons, contrôles et journal) reste utile comme archive externe à ranger dans l'espace SharePoint de contrôle. Restaurer une sauvegarde fusionne son contenu avec ce qui est déjà là, sans rien effacer.
Chaque import, décision, saisie de confirmation et contrôle est tracé avec sa date et son auteur (le compte connecté, apposé par le serveur). Le journal n'est jamais modifié, seulement complété.
Chaque virement reçoit la somme des points des règles qu'il déclenche. Il devient une alerte lorsque ce total atteint le seuil. Le score est calculé sur tous les virements, quel que soit leur montant. Mettez une règle à 0 pour la désactiver.
Ajustez ces valeurs à votre activité. Les changements s'appliquent immédiatement aux alertes.
Un bénéficiaire est ajouté automatiquement quand vous classez un virement en « Fraude confirmée » ou « Déclarée à la CENTIF ». Tout nouveau virement vers lui, depuis n'importe quel client, reçoit les points de la règle correspondante.
Écartez du périmètre des traitements les clients dont l'activité est structurellement récurrente (grandes entreprises, institutions, groupes) qui réalisent des opérations fréquentes vers un même bénéficiaire et généraient de fausses alertes. Leurs virements ne lèvent plus d'alerte. Saisissez le nom du donneur d'ordre ou son numéro de client. Une surveillance renforcée du client ou un bénéficiaire signalé comme frauduleux restent prioritaires et continuent d'alerter.
Le mot de passe est provisoire : le titulaire le remplace à sa première connexion, puis enrôle son OTP (QR). Transmettez-lui l'identifiant et le mot de passe par deux canaux séparés.
OTP obligatoire pour tous les comptes. « Réinit. OTP » si le titulaire a perdu son téléphone : il ré-enrôle au prochain accès. « Réinit. mdp » pose un mot de passe provisoire, changé de force au prochain accès. Un compte se désactive, ne se supprime pas (le journal garde ses actions). Impossible de se désactiver ou se rétrograder soi-même, ni de retirer le dernier gestionnaire actif. Toutes les actions sont tracées au journal. Verrouillage automatique 15 minutes après 5 échecs.